Je voudrais pouvoir parler, de la joie, du plaisir enfantin, être le messie qui prédira une fin heureuse, mais cette tache utopique, se consume, s'envole dans l'air et tournoie, pour rejoindre les cieux.
Je voudrais faire partie de ces Grands, qui enfantent leurs oeuvres dans les pires souffrances humaine.
J'ai peur de la violence de la mort.
Mes écrits sont la personnification du désastre et de l'échec.
La musique est mon analgésique.
J'ai déjà été vue médicalement pour un dément.
Mon mal provient d'une souffrance mental, à l'âge de la pré-adolescence.
Ma mort a peu d'importance.
Quand la colére, vient me rendre une visite de courtoisie, je pleure de plaisir.
Je n'aime pas regarder les gens dans les yeux, si je ne les connais pas.
Ma vie est destinée, à l'art, l'art et l'art.
Je n'aime qu'elle, c'est la plus acide et la plus douce des drogues.
Merci, je vais bien.
Azénor.